APRODEC ASBL

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Ce que cache "Joseph KABILA" depuis 1996-1997 ....

La découverte récente de fosses communes dans les provinces du Kasaï, de même que l'ignoble assassinat des deux experts des Nations unies s'inscrivent dans la ligne criminelle initiée en 1996-1997 dans l'ex-Zaïre  par les massacres à grande échelle de dizaine de milliers de réfugiés hutu par l'AFDL  dont "Joseph KABILA" était l'un des principaux chefs militaires  et qui à ce titre, devra répondre un jour ou l'autre de ses crimes passés, actuels et futurs car malheureusement ceux de ces derniers mois ne sont pas les derniers !!!
 
Lire ci-après un extrait du rapport de HRW 10/1997 " Ce que KABILA dissimule : Massacres de civils et impunité au Congo sur les massacres de réfugiés hutu par l'AFDL en 1996-1997 :
 
 
Lors des attaques des camps de réfugiés dans l'ex-Zaïre (aujourd'hui République Démocratique du Congo) à la fin de l'année 1996 et de la guerre de sept mois qui s'en est suivie et qui s'est propagée à travers le pays, l'Armée Patriotique Rwandaise (APR) et  l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo-Zaïre (AFDL) se sont rendues coupables de tueries massives à l'encontre de réfugiés civils, et d'autres violations des principes de base du Droit international humanitaire. La guerre a opposé l'AFDL, comprise ici comme  toutes les forces qui se trouvaient sous le contrôle de Laurent Désiré Kabila1,  avec un soutien important du Rwanda, de l'Ouganda, du Burundi, de l'Angola et des autres Etats voisins, à une coalition des Forces Armées Zaïroises (FAZ) de Mobutu Sese Seko, des anciennes Forces Armées Rwandaises (ex-FAR), des milices Interahamwe et des mercenaires.  En plus  d'avoir renversé l'ancien président zaïrois Mobutu, l'APR et l'AFDL ont  cherché à disperser les camps de réfugiés dans l'Est Zaïre, qui abritaient des centaines de milliers de réfugiés civils de même que des ex-FAR et des Interahamwe. Depuis le début de la guerre dans l'ex-Zaïre,  des violations flagrantes du Droit international humanitaire ont été commises par toutes les parties au conflit.
 
Les tueries et les violations du Droit international humanitaire dans cette région représentent un échantillon des événements  qui sont survenus sur l'ensemble du territoire congolais. Des milliers de réfugiés, souvent de jeunes hommes, les malades, et ceux qui étaient trop faibles pour fuir, ont été tués par les soldats de l'AFDL et de l'APR, au fur et à mesure que ces derniers effectuaient leur avancée sur  le territoire congolais. Des milliers d'autres réfugiés civils ont été délibérément coupés de toute assistance humanitaire, entraînant le décès  de milliers d'entre eux par la famine, la déshydratation, la maladie.
Les restes des réfugiés ont pour la plupart été exhumés, brûlés ou, d'une manière ou d'une autre, mis hors de vue des éventuels témoins. Des  Congolais ont été incités à ne pas fournir d'informations sur les tueries, par le biais d'intimidations telles que des arrestations, des passages à tabac et les assassinats de ceux qui avaient osé parler. (...)
 
 
Les Atteintes aux Droits de l'Homme commises par l'AFDL
 
Les violations commises par l'AFDL aux abords des villages ont consisté essentiellement en des massacres de réfugiés civils d'une grande ampleur. Des hommes, des femmes, des enfants, trop faibles ou trop malades pour pouvoir fuir, ont été tués par les premières unités de l'AFDL qu'ils ont rencontrées. Les massacres dans les villages et sur la route entre les villages ont été perpétrés pendant trois jours à mesure que les troupes de l'AFDL avançaient et rattrapaient les réfugiés. Aucun combat n'a eu lieu dans la zone étant donné que les derniers ex-FAR, Interahamwe et FAZ étaient partis plusieurs jours avant l'arrivée de l'AFDL. Dans la zone du premier village, les massacres ont été presque exclusivement commis au moyen de couteaux, de machettes et de baïonnettes. Selon l'hypothèse des villageois, cette stratégie délibérée de ne pas utiliser de balles visait à ne pas faire fuir les autres réfugiés qui étaient plus loin sur la route, à épargner les munitions ou à laisser moins de traces des tueries. Les trois premiers jours de la présence de l'AFDL dans les villages sont décrits ci-après. Premier jour : Les troupes de l'AFDL sont arrivées dans le premier village à environ 16 heures. A ce moment, presque tous les réfugiés étaient partis, à l'exception de quelques-uns qui étaient trop faibles pour continuer. Les quelque cent premiers soldats de l'AFDL sont arrivés à pied, suivis de commandants à bord de véhicules. Les villageois ont décrit le gros des troupes comme "Rwandais" ou parlant "Kinyarwanda" et très bien armées. Deux des officiers parlaient Kinyarwanda, Anglais et Kiswahili, l'un étant d'origine katangaise53 .
 
Une infirmière a observé l'arrivée de l'AFDL dans le premier village :
"Les premiers soldats de l'AFDL sont arrivés à pied en un groupe d'une centaine d'hommes. Leurs véhicules sont arrivés plus tard. A leur arrivée, ils ont tué treize réfugiés, dix sur le terrain près de l'église catholique et l'école, trois là-bas près du croisement. Les réfugiés ont été tués avec des couteaux et des machettes; c'était les faibles qui étaient malades ou sous-alimentés. Les soldats qui les ont tués parlaient le Kinyarwanda et le français et ils nous ont dit que les réfugiés étaient mauvais et qu'il ne fallait pas les aider54 ."
Photo 1 : Les soldats de l'AFDL ont tué 9 réfugiés devant cette école dans le premier village.
Un responsable de la communauté a décrit les massacres et l'enterrement des victimes :
"Les soldats de l'AFDL sont arrivés et ont trouvé le dernier groupe de réfugiés. Je n'ai pas vu les massacres parce que tout le monde s'enfuyait. Je suis allé à l'enterrement: ils étaient quinze au total. Neuf avaient été tués devant l'église catholique, près de l'école; quatre au croisement et deux autres près du bureau des travaux publics55."
Jean a aidé à enterrer les corps près de l'église catholique et de l'école :
"Il y avait un mélange d'hommes et de femmes et un enfant d'environ trois ans. Nous en avons enterré douze ici dans cette tombe et nous en avons mis un dans l'autre tombe avec deux personnes mortes de maladie. Il y en a encore deux autres là-bas dans cette troisième tombe.56"
Dix-sept personnes au total auraient été enterrées, quinze tuées par l'AFDL et deux mortes de maladie. L'enquêteur de HRW / FIDH s'est rendu sur les tombes en compagnie des villageois qui avaient participé à l'enterrement et il les a photographiées. Les trois tombes mesuraient 3,5 mètres sur 3,5 mètres, 1 mètre sur 3,5 mètres et 1 mètre sur 3. Chaque tombe présentait une dénivellation de 15 à 20 centimètres de terre fraîchement retournée.
Un travailleur sanitaire local a d'abord prétendu qu'il n'y avait eu aucun massacre perpétré par l'AFDL. Lorsque nous l'avons interrogé à propos des quinze personnes enterrées dans les fosses communes que HRW / FIDH avait visitées, il a confirmé que lui aussi avait aidé à les enterrer et que les réfugiés avaient été tués avec des objets tranchants. Plus tard, il a déclaré en privé à HRW / FIDH que tous dans le village avaient peur de parler des massacres depuis l'assassinat de l'administrateur local par l'AFDL.
Deuxième jour : L'épouse d'un responsable de la communauté a expliqué que la plupart des troupes de l'AFDL avaient quitté le premier village le matin suivant et s'étaient dirigées vers le deuxième village situé à trente-huit kilomètres environ :
"Les premières troupes de l'Alliance ont quitté le premier village à environ 5 heures du matin. Les deux colonels sont restés, ils ont pris le petit déjeuner et sont partis vers 10 heures. Les massacres avaient été commis à l'aide de couteaux, de haches et de machettes.57"
Les troupes de l'AFDL sont arrivées le deuxième jour dans le deuxième village où elles sont tombées sur plusieurs groupes de réfugiés qui avaient campé pour la nuit. Les réfugiés, un mélange d'hommes, femmes et enfants, n'étaient pas armés. Un témoin congolais, qui se trouvait dans le deuxième village et a décrit les soldats de l'AFDL comme étant de langue Kinyarwanda, a déclaré :
"Les soldats de l'AFDL les ont tués devant moi avec des couteaux et des machettes. J'ai vu environ quinze cadavres mais j'essayais de ne pas regarder. Les villageois enterraient déjà des réfugiés par groupes de quatre à six dans des fosses communes. Il y a eu un très grand nombre de tués; plus de cinquante58."
Un autre témoin du premier village, qui avait accompagné l'AFDL en tant que chauffeur, a dit qu'il avait vu entre quarante et cinquante réfugiés morts dans le deuxième village lors de son arrivée. Les habitants du deuxième village auraient assisté aux massacres commis par l'AFDL et auraient ensuite jeté quatorze corps dans un ancien puits, dix adultes et quatre enfants, tous des civils non armés59. HRW / FIDH a photographié le puits dans lequel les restes humains des quatorze réfugiés étaient encore visibles.
Photo 2 : Les villageois ont jeté les restes de quatorze réfugiés dans ce puits. Certains des crânes étaient encore visibles.
A hauteur d'un pont juste après le deuxième village, les restes de plusieurs feux de camp étaient encore visibles, avec des ossements et des crânes éparpillés dans les broussailles à proximité. D'autres réfugiés, dont le nombre pourrait aller jusqu'à cinquante, ont été tués à cet endroit; les corps ont été jetés dans la rivière60.
En plus des réfugiés tués par l'AFDL, les agents humanitaires du premier village ont déclaré avoir enterré quinze autres réfugiés au moins qui étaient morts de maladie, de déshydratation ou d'épuisement entre le premier et le deuxième village.
Photo 3 : Ce crâne était parmi de nombreux ossements éparpillés autour du pont.
Troisième jour : La ligne de front des troupes de l'AFDL a progressé de vingt-deux kilomètres pour aller du deuxième au troisième village au cours de leur troisième journée dans la zone61. L'équipe HRW / FIDH a vu et photographié des restes humains appartenant à au moins trente réfugiés sur ce tronçon de route. Des témoins des massacres ou des villageois ayant aidé à désinfecter les lieux ont accompagné HRW / FIDH et ont expliqué les circonstances de certains massacres ou ont décrit la nature des blessures des victimes. La cause du décès n'était pas toujours connue; la plupart du temps cependant, les témoignages décrivant comment certains réfugiés avaient été tués ont été corroborés par des preuves matérielles trouvées sur les lieux, telles que des crânes fracassés ou autres traumatismes physiques. Des témoins de la zone estiment que des centaines de réfugiés ont été tués rien qu'entre le deuxième et le troisième village mais qu'on avait déjà procédé à un nettoyage. Un médecin ayant une grande expérience dans la région a estimé que le nombre de personnes tuées entre le deuxième et le troisième village pouvait s'élever à 1.700. Les habitants de la région se sont montrés particulièrement réticents à accompagner l'équipe HRW / FIDH sur ce tronçon de route par peur des représailles de l'AFDL. Tous les corps ou ossements photographiés se trouvaient sur la route ou à quelques mètres de la route, parfois par groupes pouvant aller jusqu'à huit personnes, souvent dans ce qui restait des campements. Beaucoup de crânes présentaient des trous ou des fractures, semblant indiquer que les victimes avaient été frappées avec un objet lourd. Tous les corps étaient plus ou moins dans le même état de décomposition très avancée ou étaient déjà réduits à l'état de squelettes. De nombreux restes humains ont clairement été identifiés comme appartenant à des femmes ou des enfants62. HRW / FIDH a eu pour guides des personnes qui avaient accompagné les troupes de l'AFDL ou avaient participé aux activités de nettoyage. Jean-Pierre, qui a désinfecté les corps dans le secteur, a décrit un lieu de massacre situé à sept kilomètres du deuxième village : "Nous avons désinfecté les corps dans ce secteur pendant environ une semaine. Juste ici, il y en avait huit au total, là où les réfugiés avaient été mis dans des campements. Certains sont partis maintenant; je pense qu'il se peut que des animaux aient emmené les os. Les corps portaient tous des blessures faites au couteau."
Photo 4 : Ce réfugié et au moins 7 autres sur ce site ont été tués par les soldats de l'AFDL pendant leur fuite à travers le Congo.
Un autre témoin qui avait transporté de l'essence pour l'AFDL a accompagné HRW / FIDH sur un lieu situé à environ un kilomètre de ce secteur, où un garçon réfugié avait été tué alors qu'il préparait à manger sur le bord de la route.
"Il préparait à manger lorsque les soldats de l'AFDL sont arrivés et ils l'ont tué avec un couteau et une machette. Ils lui ont d'abord coupé le cou et lui ont ensuite fracassé le crâne ici sur le côté gauche63."
Photo 6 : Le coup de machette a laissé une fracture près de la tempe gauche.
Photo 5 : Ce garçon réfugié se préparait à manger sur son lieu de campement, quand les soldats de l'AFDL l'ont tué avec un couteau et une machette.
Une photo des lieux prise par HRW / FIDH confirme une fracture de la région temporale gauche du crâne. Le squelette du garçon gît au milieu des restes du camp.
Sept kilomètres plus loin, en se dirigeant vers le troisième village, se trouve un deuxième pont où HRW / FIDH a photographié les restes de six réfugiés. Les crânes étaient partiellement fracassés ou présentaient des trous et ils se trouvaient à proximité de nombreux feux de camp. Un villageois a expliqué qu'après les massacres, il avait accompagné jusqu'au pont un soldat qu'il a décrit comme étant un colonel de l'AFDL s'exprimant en Kinyarwanda. Il prétend avoir vu au moins vingt et un cadavres près du pont mais que beaucoup d'autres avaient été jetés à l'eau.
Nous avons quitté [le premier village] avec un camion DAF et une moto. Nous étions dans le deuxième groupe avec le Colonel Cyiago. Il y avait beaucoup de cadavres près du deuxième pont. La nuit, les soldats de l'AFDL faisaient des exercices physiques et allaient dans la forêt. Pendant la journée, ils avaient beaucoup de réunions. Je me souviens d'un groupe de huit personnes, d'un autre de douze personnes et d'une personne seule, mais beaucoup d'autres avaient été jetées à l'eau.
 
Photo 7 : Ces restes de réfugiés appartiennent à un groupe d'au moins 21 hommes, femmes et enfants tués près du second pont par l'AFDL.
 
Photo 8 : De ce groupe montré à la photo 7, les crânes de ces 5 hommes, femmes et enfants étaient écrasés et criblés de trous.
A cinq kilomètres du second pont se trouve le troisième village où, selon les estimations du HCR, entre 22.000 et 30.000 réfugiés auraient transité dans un camp provisoire. De nombreux témoignages provenant de Congolais, de membres d'organisations humanitaires internationales et de réfugiés au Congo-Brazzaville ont parlé de massacres à grande échelle de réfugiés par l'AFDL au troisième village. Un témoin qui avait accompagné l'AFDL au troisième village a déclaré qu'il avait vu plusieurs centaines de cadavres dans le camp ou à proximité du camp lors de son arrivée.
"Sur la route menant [au troisième village], il y avait des tas de cadavres. Il y en avait encore beaucoup d'autres au camp, plusieurs centaines. Ils avaient été tués avec des couteaux et des machettes mais dans le camp, ils avaient aussi été abattus par balles64."
Des réfugiés civils survivants, interrogés au Congo-Brazzaville, ont déclaré que les ex-FAR étaient parties bien avant l'arrivée de l'AFDL et qu'aucun combat n'avait eu lieu dans le troisième village65. Des Congolais de la région ont également démenti que des combats aient eu lieu près du troisième village.
 
HRW / FIDH a visité l'ancien camp de réfugiés du troisième village qui s'étendait sur plus de 800 mètres de route et dans la forêt. Le camp était jonché de vêtements, de chaussures, de matériel et de beaucoup de douilles de balles. Aucune trace de cadavres ou de charniers n'était décelable. Selon des villageois et des membres d'organisations humanitaires, les lieux ont été nettoyés par l'AFDL et les corps des réfugiés, s'élevant à des centaines, ont été précipités dans une rivière voisine.
 
D'après des témoins, la majorité de ces massacres ont été perpétrés par des membres de l'AFDL parlant le Kinyarwanda et appartenant à l'ethnie tutsi du Rwanda, d'Ouganda et de l'Est du Congo. Des villageois ont constamment décrit les éléments de l'AFDL ayant participé aux massacres comme étant des "Rwandais". Lorsqu'on leur a demandé d'expliquer comment ils savaient qu'il s'agissait de Rwandais, les témoins ont affirmé que souvent les seules langues parlées par les soldats étaient le Kinyarwanda ou le Kiswahili, et leur morphologie était différente de celle des Congolais : beaucoup étaient grands, très foncés et leurs visages avaient des traits caractéristiques de certains Tutsi.
 

45 Témoignages recueillis par HRW / FIDH auprès des villageois, des responsables de l'ONU et des organisations humanitaires de la région, août 1997. 46 Témoignage recueilli par HRW/ FIDH dans le premier village, 16 août 1997. 47 Témoignage recueilli par HRW / FIDH dans le premier village, 16 août 1997. 48 Témoignage recueilli par HRW / FIDH dans le premier village, 16 août 1997. 49 Témoignage recueilli par HRW / FIDH dans le premier village, 15 août 1997. 50 Selon les autorités locales de santé. 51 Témoignage recueilli par HRW / FIDH dans le premier village, 16 août 1997. 52 Entretien de HRW / FIDH avec un représentant du HCR des Nations Unies, Congo, 19 août 1997. 53 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, premier village, 17 août 1997. 54 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, premier village, 16 août 1997. 55 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, premier village, 18 août 1997. 56 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, premier village, 16 août 1997. 57 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, près du premier village, 18 août 1997. 58 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, près du premier village, 19 août 1997. 59 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, deuxième village, 18 août 1997. 60 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, deuxième village, 17 août 1997. 61 Témoignage recueilli par HRW / FIDH près du premier village, 18 août 1997. 62 En raison de leur grandeur, de restes de vêtements et dans certains cas, grâce aux témoignages de témoins oculaires. 63 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, route entre le deuxième et le troisième village, 18 août 1997. 64 Témoignage recueilli par HRW / FIDH, premier village, 19 août 1997. 65 Témoignages recueillis par HRW / FIDH, camp de réfugié de Loukolela, Congo-Brazzaville, 9 août 1997.


30/03/2017

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